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Beetles - Käfer - Coléoptères
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Notes d'élevages
Zuchthinweise
Breeding care sheets
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Cette description est aussi valable pour l'élevage de quasi toutes les cétoines.
Elevage Terrarium: Un bac d’environ 50x30x40cm convient pour 1 à 4 couples. Il est nécessaire d’y mettre environ 15cm de substrat (vois ci-dessous) dans ce terrarium. Ajoutez quelques branches et mettez-y un morceau de banane ou de pomme tous les deux jours comme nourriture pour ces cétoines. Couvrir avec un couvercle transparent et s’assurer qu’il y ait des petites ouvertures pour permettre une circulation d’air. Température: une moyenne de ~24 degrés Celsius convient bien, une fourchette entre 20-28 degrés est aussi possible. Lumière: Les cétoines ont besoin d’environ 13h de lumière par jour pour un développement optimal. Une lampe extérieure de 15 Watt suffit, cette source de lumière apporte en même temps la chaleur nécessaire. Cycle de vie: Chelorrhina polyphemus vit environ 2-4 mois en tant qu’imago (adulte). La femelle peut pondre entre 30-60 oeufs dans le substrat. A une température moyenne de 24 degrés le stade de l’œuf dure 15 jours jusqu’à l’éclosion de la larve. Le stade larvaire L1 nécessite environ 55 jours, L2 88 jours, L3 165 jours. La transformation en nymphe dans un cocon confectionné de substrat et de terre dure jusqu’à l’émergence du coléoptère environ 54 jours. Le cycle de vie complet s’étend sur une bonne année. Soins: Après plusieurs accouplements la femelle pond des œufs dans la partie inférieure du substrat. Ces œufs blancs d’un diamètre de 3mm peuvent être extraits délicatement toutes les 3 semaines et placés avec soin dans une boite d’un litre pour l’élevage des larves. Ces œufs sont à couvrir avec du substrat fin et léger. Il y toujours un faible pourcentage de mortalité, le stade le plus critique est celui de l'œuf à L1. Les larves de C. polyphemus sont quelque peu carnivores spécialement au troisième stade. Il est conseillé d’élever séparément les larves, chacune dans une boite en plastic transparent d’environ un litre avec quelques petits trous servant d’apport d’air. Il est également conseillé d’ajouter dans le substrat des protéines pour obtenir des spécimens de taille respectable. 1-3 croquettes pour chats ou chiens par semaine suffisent selon la taille de la larve. Les larves n’ont pas besoin de lumière est peuvent se garder dans l’obscurité. Nourriture pour larves: Le substrat (voir ci-dessous) sert également de nourriture aux larves. Il se compose pour C. polyphemus d’environ 20% de terre de forêt ou de compost, de 40% de bois pourri émietté et de 40% de vieilles feuilles mortes moulues.
Substrat
ou nourriture pour larves de cétoines en général Les larves de coléoptères se nourrissent de matières végétales décomposées. Puisque le substrat sert à la fois de nourriture et de milieu de vie, cette matière doit être disponible en suffisance. La qualité et la composition du substrat sont déterminantes pour un bon élevage. 3 matières sont appropriées pour les cétoines: feuilles mortes, bois pourri et terreau.
Préparation du substrat 1 Humus de feuilles mortes: La récolte de feuilles mortes de feuillus peut se faire en toute saison. C’est le facteur de décomposition qui est important. Les feuilles provenant de la dernière ou l’avant-dernière saison et présentant une couleur tirant vers le noir conviennent. Ces feuilles sont ensuite à réduire (broyer) en petits morceaux, pour cela on peut d’abord les sécher complètement et les réduire en une grossière poudre. Il suffi d’ajouter de l’eau pour obtenir un humus fin et humide. 2 Bois pourri: Le bois de feuillus en décomposition convient. Ce bois ne doit être ni trop frais ni trop pourri (noir). On peut le reconnaître à sa couleur blanchâtre, jaunâtre et brunâtre et on doit pouvoir l’émietter en fins morceaux facilement. 3 Terreau ou compost: On peut utiliser le terreau commercial biologique ou écologique sans additifs chimiques. La terre de forêt qui se trouve sous la couche de feuilles de feuillus peut aussi être récoltée et tamisée. Mélange: Les trois parties sont à contrôler; les gros éléments, cailloux, parasites ou autre vermine sont à éliminer. Les 3 parties sont à mélanger pour obtenir un substrat le plus fin possible. Le mélange pour la plupart des cétoines est de 50% de feuilles mortes, de 20% de bois pourris et de 30% de compost. Ajouter de l’eau si nécessaire. La bonne humidité est atteinte si l’on peut presser une boule de substrat entre les mains sans que de l’eau s’écoule. Une légère fermentation du substrat ne nuit pas aux larves, au contraire. On peut aussi ajouter quelques protéines sous forme de farine ou croquettes pour chiens réduites en poudre; ceci est bon pour les plus grandes espèces et pour ceux qui possèdent des cornes. |
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mmm |
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Mecynorrhina oberthuri f. quadrimaculata mating
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Mecynorrhina oberthuri f. quadrimaculata, Goliat cetonid 1 male and 4 females in breeding box |
Substrat oder
Larvenfutter für Rosenkäfer (Cetonidae)

Die Larven der Rosen- und Riesenkäfer ernähren sich von toten pflanzlichen Stoffen. Da die Nahrung gleichzeitig auch den Lebensraum für die gesamte Entwicklung darstellt, muss sie im Terrarium und später in den Larvenbehältern in ausreichender Menge zur Verfügung stehen. Auch die Qualität und Zusammensetzung des Futtersubstrats sind für den Nachzuchterfolg entscheidend. Als Bestandteile der Futtermischung haben sich drei unterschiedliche Ausgangsstoffe bewährt, die jederzeit leicht aus einem Wald oder dem eigenen Garten zu beschaffen sind:
1. Laubwaldhumus
Für die Qualität des Laubwaldstreues ist dessen Zersetzungsgrad entscheidend. Optimal ist die humose Schicht aus wenig bis teilweise verrottetem Falllaub. Im Wald befindet sich diese maximal fünf Zentimeter dicke Schicht direkt unter den frischen, noch wenig verrotteten Blättern. Das richtige Substrat weist eine gut strukturierte, luftige Beschaffenheit auf. Eichen-, Buchen-, Ahorn-, Eschenblätter sollten vom der letzten oder vorletzten Saison stammen.
2. Holz
Abgestorbene Äste verschiedener Laubbäume dienen als Holzbestandteil der Nahrung. Dabei ist vor allem der Zersetzungsgrad des Holzes zu beachten. Er sollte bereits so weit fortgeschritten sein, dass man schon mit dem Fingernagel kleine Stückchen herausbrechen kann. Optimal ist durch Weissfäulepilze zersetztes Todholz, das an seinem geringen Gewicht und seiner hellen Farbe leicht zu erkennen ist. Spezielle Pilze haben dort einen Holzbestandteil abgebaut, den die Käferlarven sowieso nicht verwerten können (das Lignin). Völlig unbrauchbar ist braun- bis schwarzfaules Holz, das eine fädige, schwammähnliche Struktur aufweist. Dort haben Pilze den wichtigsten Bestandteil, die Zellulose, bereits abgebaut. Buchen-, Eschen- und Eichenholz hat sich als besonders geeignet erwiesen, da es im Wald über längere Zeit im richtigen Abbaustadium erhalten bleibt.
Als Ersatz für weissfaules Holz kann unter anderem Geheckselter Laubbaumschnitt angesehen werden. Dieser muss allerdings bereits eine gewisse Zeit verrottet sein.
3. Kompost oder Waldlauberde
Auch Kompost aus schadstofffreien Garten- und Küchenabfällen ist als Nahrung für viele Käferlarven geeignet. Der optimale Zersetzungsgrad ist daran zu erkennen, dass der Kompost noch eine gewisse Struktur aufweist. Da das noch nicht vollkommen mineralisierte und humose Material vielen Organismen als Nahrung dient, führen viele Züchter eine „Entkeimung“ durch Dämpfen, Backen, Wässern oder extreme Frosteinwirkung durch.
Dabei wird das natürliche Bodengefüge der Mikroorganismen allerdings so stark gestört, dass mit vermehrter Pilz- und Milbenentwicklung zu rechnen ist. Will man unbehandelten Kompost verwenden, dann sollten zunächst alle Laufkäfer, Laufkäferlarven, Schnellkäferlarven und Steinläufer aus dem Substrat herausgelesen werden. Die hier aufgezählten Substrate stellen nur einen Ersatz für die natürliche Nahrung der Käferlarven dar.
Verarbeitung des Futtersubstrats oder Mulm für die Eiablage
Um die weitere Verarbeitung zu erleichtern, lässt man das Laub am besten vollständig trocknen. Danach zerbröselt man es zu einem groben Pulver (von Hand oder mit einem Häcksler. Das geeignete Holz muss ebenfalls in kleine Flocken zerkleinert werden. Man kann dies in einem stabilen Kessel tun, in welchem grobe Stücke mit Hilfe eines Spatens zerhackt werden. Je feiner wie besser. Die Komponenten werden nun zusammengemischt. Für die meisten Rosenkäfer gilt als Regel: 30% Kompost, 20% Holz, 50% Laub. Jetzt muss man für den richtigen Feuchtigkeitsgrad sorgen. Für die meisten Arten ist die richtige Feuchte erreicht, wenn sich das Substrat in der Faust zu einem zusammenhaltenden Ballen pressen lässt, ohne dass dabei Wasser austritt.
Allgemein gilt, dass das Substrat eine lockere Struktur aufweisen sollte und ständig leicht feucht sein muss. Eine wichtige Orientierungshilfe gibt die natürliche Humusschicht des Waldes, die normalerweise einen günstigen Feuchtigkeitsgehalt besitzt. Es ist gut wenn man dieses Substrat einige Tage/Wochen stehen lässt. Es darf sogar in eine leichte Gärung gehen, dies schätzen die Larven besonders. Als Zusatzproteine kann man etwas Mehl oder Hundeflocken beimischen, dies ist gut für grössere Arten mit Hörnern.
Beetle breeding informations

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http://www.setcom.sk/breed.html http://www.naturalworlds.org/scarabaeidae/manual/Scarabaeidae_breeding_1.htm
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